Les essais du LNE
Ce que le laboratoire a trouvé.
Rien au-dessus du seuil de détection.
0 résidu détecté — migration globale inférieure à 6 mg/kg, dix fois sous la limite légale.
10 joursà 40 °C, selon NF EN 1186-1
3simulants alimentaires
7 piècescinq corps, la bague et le capuchon
Ces essais portent sur les cinq corps de biberon, la bague et le capuchon.
Le document
Le rapport,
tel qu’il a été rendu.
Pour chaque pièce et dans chaque simulant, le laboratoire indique une migration globale inférieure à 6,0 mg/kg, sans aucune modification des pièces ni des simulants.
Laboratoire national de métrologie et d’essais
Dossier P143418 · document DE/3 · page 4/5
Le protocole
Dix jours au contact.
Les cinq corps de biberon, la bague et le capuchon ont été placés pendant dix jours à 40 °C au contact de trois simulants : l’acide acétique à 3 % pour les aliments acides, l’éthanol à 50 % pour les aliments gras et alcoolisés, l’huile végétale pour les corps gras.
Une exposition bien supérieure à celle d’un repas : c’est la condition prévue par la norme NF EN 1186-1 pour couvrir un usage prolongé.
Ce que « 0 résidu » veut dire
Six millionièmes.
« 0 résidu détecté » signifie qu’aucune valeur égale ou supérieure au seuil analytique de 6 mg/kg n’a été mesurée. Ce n’est pas une preuve d’absence absolue : c’est qu’on n’a rien trouvé dans la limite de ce qu’un laboratoire sait voir.
Six milligrammes par kilogramme, c’est 0,0006 % de la masse. La réglementation autorise jusqu’à 60 mg/kg : le seuil est dix fois inférieur à la limite légale, et il correspond à ce que la méthode sait mesurer — non à une valeur trouvée.
Les choix de conception
La matière.
La paroi.
Le flacon est en polypropylène, sans bisphénol ni assouplissant ajouté ; la bague et le capuchon sont d’origine végétale. Sa paroi fine lui permet de se plier et de se déplier sans mécanisme supplémentaire.
Ce sont des choix de conception. La preuve, elle, reste la mesure du LNE sur les pièces finies.
Personne ne délivre de certificat
Nous ne vous demandons pas
de nous croire.
Pour les matériaux au contact des denrées alimentaires, aucune autorité ne délivre d’agrément : la conformité est déclarée par le fabricant, sous sa responsabilité. La plupart s’appuient sur la déclaration de leur fournisseur de matière. Nous avons fait mesurer l’objet fini par un laboratoire tiers — et nous publions ce qu’il a trouvé.
Un biberon n’est pas un dispositif médical
Alimentaire, pas médical.
Un biberon relève du règlement (CE) 1935/2004 sur les matériaux au contact des denrées alimentaires — ni dispositif médical, ni marquage CE. Les deux régimes ne fixent pas les mêmes exigences, et une matière conforme à l’un ne l’est pas automatiquement pour l’autre.
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